Introduction :
Ce film de Ousmane Sembène est le premier long métrage de l’Afrique de l’Ouest francophone. Il est sorti en 1966 du studio Filmi Domirev à Dakar. Le mouvement du film s’aligne avec celui des autres films des années 60 et 70 : la définition réflexive des nations africaines. Cette séquence commence le film et introduit les circonstances de Diouana quand elle arrive à Antibes.
Narration :
• Dans cette séquence, il s’agit de l’arrivée de Diouana en France. Diouana reconnaît la femme et le monsieur qui l’emploient. Elle est montrée l’appartement.
• Cette séquence établit l’état des circonstances qui confonde et qui met à Diouana en colère parmi le film.
• Les sons du port remplissent le manque de musique qui caractérise ce film. Les plans généraux et les plans d’ensemble mêle avec le son pour générer le sens que Diouana se met à connaître la région étrangère.
• Les images individuelles sont liées comme une représentation temporelle du voyage du bateau à l’appartement des patrons.
Composition :
• Le cadrage de la séquence est l’ouverture du film, parce que les scènes élèvent l’intrigue du film. Elle ne cache pas d’information, donc il n’y a pas d’ironie dramatique.
• L’usage de l’espace montre la différence entre la beauté du paysage français et la réalité du séjour de Diouana en France. Les images du port et du paysage montre plein du monde et beaucoup d’espace ouvert, mais dans l’appartement, il n’y a pas beaucoup d’espace. Les trois personnages prennent beaucoup d’espace debout dans le salon, et ça indique l’isolation et l’emprisonnement de Diouana dans son emploi.
• Le plateau de tournage consiste de la route à Antibes du port, du port, du chemin de l’ermitage, et de l’appartement. Il y a des plans d’ensemble qui montrent de la plage sur la Côte d’Azur, mais à part de ça, il n’y a pas beaucoup qui se dégage sur le plateau.
• Les images sont divisées entre les plans généraux, les gros plans, et les plans fixes, donc il y a une suggestion d’asymétrie.
• Diouana est d’abord montré dans des gros plans, mais aussi comme les autres personnages, qui sont montrés dans des plans moyens. Sauf que les valises, il n’y a pas d’interaction entre les personnages et le design ou les accessoires.
Son :
• Les effets sonores sont naturels, mais ajoutés en post-production. Les sources des sons sont les oiseaux et le bateau, qui sont visibles, ou les sons accompagne les talons de Diouana ou les portes de la voiture.
• Il y a des dialogues professionnels entre les patrons et Diouana.
• Diouana pense pendant la séquence, et c’est montré par une voix-off. Cette voix-off n’est que ses pensées dans le moment (pas omniscients ou rétrospectif comme pendant des moments suivants dans le film).
Photographie :
• J’identifie à environs quatre types de plans : les plans généraux, les gros plans, les plans fixes, et les plans moyens.
• Diouana ou les autres personnages sont centraux à la plupart des plans, donc les champs se fixent aux visages ou aux corps.
• Il y a plein de plans travellings à cause du voyage entre le port et Antibes.
• La caméra est parallèle au sol et plongée.
• L’éclairage vient du soleil et est naturel.
• Le film est en noir et blanc. Il y a quelques des gris à la robe de la madame et la masque.
• Le plan fonctionne comme un plan d’exposition qui présage du dénouement.
Montage :
• D’abord, le film commence avec les plans généraux du port qui sont suivis par des plans moyens et puis un gros plan de Diouana. Ce patterne répète avec le paysage puis l’appartement. Il suggère que les apparences trompent la réalité du scénario.
• On utilise les coupes franches dans ce film.
• Il y a un thème de diminution parmi les plans, et le montage en général de la séquence est logique avec le voyage d’un endroit à l’autre.
• Quelques plans reste pendant dix secondes, tandis que des autres y restent pendant un seconde ou moins.
• A mon avis, il n’y a pas de rythme auquel les plans alternent. Ça me fait l’effet du chaos.
Public :
• Les personnages ne pénètrent pas le mur quatrième, qui existe entre le scénario et le public.
• Le public est dirigé à s’identifier à Diouana par la voix-off et le dialogue de la Madame.
Genre :
• Le film établit le mouvement des films de l’Afrique de l’Ouest francophone des années 60 et 70 qui forme une identité nationale et continentale en Afrique par Afrique.
• Comme un des premiers films, il ne peut pas maltraiter ou manipuler le mouvement mais le définir.
Jeu d’acteur :
• Les acteurs jouent naturels dans le style réaliste.
• A mon avis, les jeux sont tous égals à me convaincre de la sincérité de la séquence.
Costumes et décors :
• Les costumes et décors illustrent le fossé culturel entre les gens français à Dakar et les gens de Dakar. Le traitement que la Madame emploie vers Diouana à cause de ses talons indique les codes sociaux du temps aussi. Les costumes indiquent beaucoup les relations entre les personnages de la séquence et comment elles sont empirées par les structures culturelles et sociales.
Contexte historique, social et culturel
• La séquence fait directement référence à deux contextes : celui de la bonne africaine et celui de la coopération. La perspective de Diouana est donnée à tous les deux. On ne montre qu’un exemple des deux contextes, donc il est possible que les références soient manipulées pour un effet dramatique, mais en refusant de montrer la Vénus Noire dans la relation entre le Monsieur et Diouana, Sembène indique que cette représentation est juste.
• La séquence montre la migration des bonnes africaines pour le travail et les effets de la migration.
• Diouana répète plusieurs fois la fait qu’elle se sent comme un esclave au travail. L’agenda politique peut être démontrer les modes différentes d’esclavagisme.
Conclusion :
• C’est une introduction au monde que Diouana reconnaît pour la première fois aussi. Ça doit confondre le public avec beaucoup de stimuli.
• La séquence illustre le période décolonisant où les gens des nouvelles nations doivent se déterminer pour soi même et revendiquer les structures oppressantes qui persistent du temps colonial.