Cet œuvre d’Albert Camus se concerne à l’imposition sur une petite village d’une maladie tuante qui change rapidement. On trouve parmi cette conte des thèmes des amants séparés et à cause de la quarantaine, et d’une communauté innocente frappée avec une souffrance qui tente de l’exterminer, mais, surtout, l’histoire relie l’apparition de cette peste aux problèmes interpersonnels et sociétaux. Certes, les circonstances de cette maladie contagieuse créent l’isolation des individus et décime la population de la ville d’Oran. Par contre, l’implication que la maladie se sert comme une force active reflète une relation entre les personnages et la personnification de la maladie comme si la peste a l’intention d’imposer toute ces souffrances.
D’une part, les trois personnages de Rambert, Rieux, et Cottard sont séparés de leurs femmes pendant la peste et pendant toute l’histoire aspirent à apaiser cette manque. Herbeck analyse ces relations fictives et utilise la maladie métaphorique à renforcer l’idée de l’amour clandestin en disant que
« le couple amoureux camusien ne semble guère favorisé…l’amour demeure inaccompli, comme abandonné, en voie de développement. Aussi pourrait-on dire que le discours amoureux dans l’œuvre camusienne souffre de quelque malaise endémique. » (Herbeck 921)
Les trois personnages résistent à l’approche de la peste afin de maîtriser leur isolement amoureux dans telle ou telle manière, mais avec des changements aux esprits des personnages, il semble impossible de surmonter la séparation que le personnage de la peste exige.
D’autre part, la société se disparaît à cause de la perte de ses citoyens. Les phrases finales du texte réifient la peste comme un personnage car elle « réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse » (Camus 332). De surcroît, la peste comme titre du conte suggère une présence aussi active que les citoyens qui meurent pendant l’histoire. Personnifier la peste détruit la société aussi, en la rendant vidée.
Ces deux thèmes fonctionnent avec la présomption que la maladie possède une subjectivité narrative impossible dans la vie. La peste mène aux morts de pleins des personnages, mais la narrative hésite à raisonner plus loin que les rats à propos des causes naturelles. En conclusion, la citation au-dessus suggère que la peste elle-même contrôle les rats, et donc, cela se sert au conte comme une saute logique des problèmes qui pourraient vraiment sortir des crises existentielles : soit interpersonnels, soit sociétaux, soit naturels.
Camus, Albert. La Peste. Paris : Gallimard, 1947. Imprimé.
Herbeck, Jason. “Le discours du malaise dans La Peste d’Albert Camus.” The French Review, vol. 78, no. 5, 2005, pp. 920-932.