Les armoires vides : la classe et la féminité combinées

L’intersection de la classe sociale et le féminisme dans Les armoires vides se présente car les deux tensions dans la vie du personnage central s’en mêle. D’un part, elle s’occupe de la honte d’avoir eu un avortement. D’autre part, elle songe de poursuivre une éducation plus haute que celle d’une femme française typique dans cette époque, tandis que sa communauté la déride a cause de cette aspiration puisque cela indique un changement de classe sociale. Néanmoins, elle persiste à ses aspirations, qui se servent comme ce qu’elle n’aurait pas pu réaliser si elle n’avait pas avorté le bébé. Pour cela elle tente de revendiquer le rôle féminin dans la société et s’identifier comme elle veut.

            De plus, la narration à la fin indique l’impossibilité du récit «si toute l’histoire était fausse…Enceinte et ça n’aurait pas de sens » (Ernaux). La trajectoire de l’histoire ne se passerait pas sans l’avortement qui occupe la plupart du commencement de l’histoire puisque ses désirs seraient différents si elle avait un enfant de qui elle doit s’occuper. Cependant, par ceci il est clair que la liaison entre la classe sociale et le genre féminin renforce la position inférieure d’une femme si elle ne peut pas choisir de s’avancer ou même si elle ne choisit pas de s’avancer sur l’établissement d’une famille. 

            On voit dans la fin du conte qu’elle encontre de la haine à propos de son choix et le criticisme à propos de s’éduquer. Néanmoins, elle persiste à poursuivre ses buts personnels qui peut dans l’avenir mène à une famille, mais le choix de prolonger son éducation ouvre les opportunités de mobilité sociale. Ce qui reste sans réponse c’est la présence de sa féminité pendant qu’elle poursuit les études, puisque sa communauté construit une limitation à son expression de genre. Peut-on s’élever comme femme et maintenir son féminité ? C’est à voir. 

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