L’œuvre de Simone de Beauvoir représente les personnages féminins coincés aux positions subjuguées dans des circonstances. Bertrand a commenté sur la notion de « avoir tout » dans les discours du féminisme puisque « Dominique et Laurence sont au sommet de la réussite sur le plan professionnel — jouissant de cette indépendance économique…l’une et l’autre exhibent, dans leur vie privée, des particularités de comportement conventionnelles pour ne pas dire caricaturales » (Bertrand 51) ; c’est-à-dire, tandis que les personnages de Beauvoir réussissent dans une manière d’achever l’égalité entre les sexes dans cette époque, spécifiquement dans l’axe peu fréquent dans cette époque, mais cela ne garantit pas que la totalité d’égalité s’achève dans le roman comme microcosme du monde français.
De plus, le dialogue entre les personnages renforce les pouvoirs perçus des femmes. Pendant le récit, les commentaires s’apparaissent à la table ou pendant les discussions entre Dominique et Laurence de quoi faire à propos des problèmes complexes qui sortent de la tension centrale. Par exemple, le père de Laurence exprime que la femme n’ait ni aucune place sociale sans un mari (178). Cette anxiété démontre sa position dedans les expectations sociales françaises des rôles génériques. Bien que Laurence le déride, il persiste dans ces, qui suggère le degré auquel ces pensées sont institutionalisées. Bref, le commentaire n’apaise pas les craintes de la subjugation des femmes même si elles peuvent se gagner de vie. Donc, l’indépendance économique n’a pas d’importance en face des structures sociales parce que elles ne se sentent pas égales sans cette désignation d’égalité.
Les belles images fonctionnent comme représentation des conséquences de l’indépendance économique si la société ne change pas ses rôles assignés par genres et par sexes en même temps. D’un part, les femmes peuvent se débrouiller, mais d’autre part, elles se sentent coincée dans une position subjuguée car elles n’ont pas de soutien conventionnel dans la structure familiale.