Alain-Philippe Durand inspecte les représentations identitaires dans le roman de Houellebecq, et c’est une analyse poststructuraliste d’un texte franchement post-humaniste. La révélation des tensions de représentation dans une pratique textuelle comme le post-humanisme, qui tente de transcender les frontières humaines dans la société, suggère que la transcendance théorétique des identités humaines rate la plupart de la réception critique. Dans cet égard, la conversation des « classiques français » trouve une complication centrale dans l’innovation des pensées académiques, et la polarisation qui entoure l’avant-garde qui constitue les classiques littéraires au moment de publication.
Par exemple, Durand mentionne l’écriture de Clément qui s’interroge au racisme dans l’œuvre houellebecquienne. La conclusion citée explique que la crise ne se concerne pas aux défis identitaires, et en raison de cela le roman est problématique (Durand 422). La complicité de la littérature houellebecquienne dans les structures oppressives contre des identités postmodernes subjuguées marque un manque chez le post-humanisme, qui ne fait pas face à l’oppression d’un individu pour une nuance de leur soi, d’avoir laissé les défis des théories critiques qui le précèdent sans résolution. Du coup, Houellebecq prend des concentrations différentes dans son œuvre, qui met en opposition pour certains le principe innovateur de ce qui désigne un « classique » de la littérature française.
Puisque Houellebecq pose des problèmes de représentation chez certains critiques, sa désignation comme un écrivain canonique s’est mise en question. D’un côté, son travail avance le mouvement post-humanisme. De l’autre côté, l’œuvre rate les expectations d’autres mouvements précédents et donc le roman n’avance pas les discours dans tous les mouvements littéraires. Cette inachèvement nécessite la question de ce que doit faire un classique de la littérature française.